Tollé suite à l’éviction du directeur de Grasset, Olivier Nora, plus de 150 auteurs décident de claquer la porte. Vincent Bolloré justifie cette décision et répond à ses détracteurs.
Bolloré répond
Tollé suite à l’éviction du directeur de Grasset, Olivier Nora, plus de 150 auteurs décident de claquer la porte. Vincent Bolloré justifie cette décision et répond à ses détracteurs.
Il y a une petite coquille dans ton texte: « Vincent Bolloré jsutifie cette décision »…
J’ai lu dans la presse que la rémunération annuelle d’Olivier Nora était passée de 830 000 euros à 1,017 million d’euros, je ne vais pas te faire un dessin (c’est toi le patron) mais j’ai une petite pensée pour tous les autres licenciés qui seront sans doute dans les soucis budgétaires (Une casse sociale colossale, largement passée sous les radars. Depuis septembre 2023, 450 plans de licenciements ont été décidés, partout sur le territoire français).
A pluche.
Merci, je corrige.
Oui, en effet, je l’ai lu également et je suis bien d’accord avec toi sur ce différentiel scandaleux entre émoluments des patrons et ceux qui travaillent pour eux et en paient le prix. Après, il bénéficie du soutien de beaucoup de ses auteurs.
De manière plus générale, ce dessin visait davantage Bolloré et sa lettre dans le JDD qui ne trompe et ne rassure certainement pas grand monde.
pareil…et une pensée surtout pour la rémunération des auteurs sans grands succès, bien moindre que les chanteurs, parfois, notamment en BD (ce que ne fait pas Grasset)
bref il y a deux débats en un, ce dont profite Bolloré, misant encore une fois sur les élites parisiennes pour la critique, élite dont il est mais ailleurs